Bienvenue sur le blog de J.C. Bonnier

15 avril 2009

Le blog “Autour de Clio” accompagne les cours que Jean-Claude Bonnier dispense en hypokhâgne et en khâgne au lycée Watteau de Valenciennes. Les étudiants y trouveront les documents, les conseils et, plus largement, tout ce à quoi il a été fait allusion dans les cours.

Il y a plusieurs façons de consulter ce blog.

*  La barre de menu, sur la partie droite de l’écran, distingue “pages” et “catégories”.

- les ressources générales figurent dans les “pages

- les documents plus spécifiques sont contenus dans les “catégories”. Il s’agit d’articles publiés au fil du temps : vous pouvez les lire en les regroupant par thèmes (”catégories”).

* Vous pouvez également consulter les articles publiés en les lisant dans l’ordre chronologique (ci-dessous et page “archives”).

* Si vous voulez commenter un article, cliquez sur le titre : ce que vous écrirez pourra être lu par tous, de même que les éventuelles réactions des lecteurs.

* Vous pouvez aussi envoyer un courriel en cliquant sur la page “contacter J.C. Bonnier”.

Certains articles sont protégés par un mot de passe. Utilisez celui que M. Bonnier vous a remis. Si vous ne vous en souvenez plus, réclamez-le lui.

calendrier des khôlles d’hypokhâgne

14 février 2011

Le calendrier des khôlles d’hypokhâgne est disponible en salle 108 ou sur ce blog (voyez dans la rubrique « vos travaux »). Il est tenu à jour aussi souvent que possible dans la mesure où vous informez M. Bonnier des modifications que vous négociez entre vous.

Moyen-Âge ou Renaissance…

16 janvier 2011

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Rogier van der Weyden (v.1399-1464)
portrait d’Antoine de Bourgogne (détail) v. 1461
Bruxelles, Musées royaux d’Art et d’Histoire

Deux grandes expositions viennent de s’achever. Elles portaient toutes les deux sur le passage du Moyen-Age aux temps modernes. L’une, au Grand Palais à Paris, montrait l’état de la France en 1500 et en vantait la modernité. L’autre, au musée Groeninge à Bruges, soulignait l’influence que la Flandre avait exercé au XVe et au XVIe siècle, non seulement vers la France et le sud (ce qui est bien connu) mais aussi vers le Saint-Empire et l’est et le nord.

Ces deux manifestations décrivaient des mouvements restés souvent ignorés. Et cependant, il y a longtemps déjà, Johan Huizinga en avait proposé une explication dans un célèbre livre qui mérite encore intérêt aujourd’hui : L’Automne du Moyen-Age. L’ouvrage vient d’être réédité dans la bibliothèque numérique Les Classiques des Sciences sociales : lisez-le en cliquant ici.

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Cette bibliothèque numérique fête ses dix ans. En cliquant sur son logo, vous pourrez en mesurer la richesse. Bonne lecture.

quelques jalons pour la peinture au XVIIe siècle

1 janvier 2011

Une intéressante exposition s’achève au musée Jacquemart-André à Paris : elle propose un éclairage original sur la peinture française au XVIIe siècle. On a souvent souligné l’influence de l’Italie sur les arts dans le royaume de Louis XIII et de Louis XIV et l’attrait que Rome, en particulier, exerce sur les artistes : la vie de Nicolas Poussin en est un exemple significatif.

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Nicolas Poussin, Autoportrait, 1650
Musée du Louvre, Paris

L’exposition de Paris se propose de montrer l’influence exercée sur les artistes français par les peintres flamands, au premier rang desquels brille le grand Pierre Paul Rubens.Cette influence est particulièrement forte durant la première moitié du XVIIe siècle.

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Pierre Paul Rubens, Autoportrait, 1628-30
Musée Rubens, Anvers

Certains musées, malheureusement pas tous, mettent en ligne un site web qui prolonge la vie et l’intérêt d’une exposition dont la durée de vie est nécessairement brève. C’est le cas du musée Jacquemart-André : commencez la visite de ce site par les clips d’introduction en cliquant ici. Ne manquez pas le déballage d’une oeuvre, où vous pourrez voir la Diseuse de bonne aventure de Jan Cossiers (1600-1671), conservée habituellement au musée de Valenciennes.

Visitez les différentes sections de cette exposition ; vous pouvez lire les textes de présentation mais vous pouvez aussi les entendre en version .mp3…

  • Rubens et le goût baroque à Paris
  • Paris se met à la mode flamande
  • Le classicisme parisien
  • Poussin et le classicisme à Rome
  • Le classicisme, un modèle universel
  • De Paris à Liège, le triomphe du classicisme

Je vous propose ci-dessous un exemple très caractéristique extrait du chapitre « Paris se met à la mode flamande« . Il s’agit de deux façons de traiter le thème de la musique en peinture.

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David II Téniers (1610-1690)
Une Fête villageoise
Collection privée, courtesy Michael Tollemache, London

 

« Les fêtes villageoises occupent une place importante dans l’œuvre de David Teniers le Jeune : noces, kermesses, fêtes de la moisson ou simplement paysans buvant ou dansant, accompagnés de musiciens, près d’une auberge de village. Teniers perpétue un genre inventé par son ancêtre Jan Brueghel l’Ancien, mais il donne à ses scènes une saveur nettement plus populaire. Ses peintures étaient très appréciées.
Teniers reproduit souvent le schéma de cette composition (une auberge à gauche et une échappée sur le paysage à droite), tel que ou en l’inversant. On retrouve aussi, d’une toile à l’autre, certains personnages comme le vieil homme appuyé sur sa canne ou celui qui observe la fête depuis sa fenêtre. Ici, l’homme à droite pourrait être Teniers lui-même, accompagné de sa jeune femme, la fille de Jan Brueghel l’Ancien.

 

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Frères Le Nain (actifs à Paris vers 1628-1650)Le Concert, vers 1650
Musée d’art et d’archéologie de Laon, Aisne

 

Les frères Le Nain, venus de Laon, s’installent au bourg Saint-Germain-des-Prés au cœur de la colonie flamande. Ils représentent eux aussi des « bambochades », terme inventé pour la peinture flamande avec laquelle on confondra souvent leurs œuvres, mais leur donnent une dimension plus poétique.
Parmi leurs scènes de genre, Le Concert se distingue par le côté théâtral de sa composition. Le cadrage est serré sur un couple de musiciens en costumes jouant du luth et de la guitare. Ils se détachent sur un fond neutre qui élimine l’anecdote et concentre l’intérêt sur la musique. Mais la présence du vieillard jouant du flageolet et de l’enfant semble introduire, comme souvent chez les frères Le Nain, une méditation sur les trois âges de la vie. « 

 

Le site ne remplace pas la visite de l’exposition ni, bien sûr, le contact personnel avec les oeuvres. Mais il offre quelques perspectives pour qui s’intéresse à la peinture française du XVIIe siècle.

Un autre site, très différent mais très remarquable lui aussi : la célèbre Web Gallery of Art, créée par Emil Kren et Daniel Marx, qui contient plus de 26.000 images d’œuvres allant du XIIe siècle à la moitié du XIXe siècle. Pour visiter ce site extraordinaire, cliquez sur le portrait de Rubens ou sur celui de Poussin.

Michel Deverge, sur son blog, propose quelques compléments consacrés à Rubens et à Poussin.

préparation au concours des IEP

20 décembre 2010

Le bilan de la dissertation sur « la IVe République, un bilan négatif ? » est disponible sur la page consacrée au cours de préparation à l’IEP : cliquez ici.

Au même endroit, figure le calendrier actualisé des séances de préparation.

pourquoi ne pas lire L’Histoire ?

18 décembre 2010

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A la rentrée de janvier, le cours de spécialité en khâgne sera consacré au monde franc et aux Mérovingiens. Profitez de l’occasion pour lire le dossier que le magazine L’Histoire consacrait à ce sujet en novembre 2010 (n° 358). Vous y trouverez les articles suivants :

  • « Le bon temps des rois mérovingiens » par Bruno Dumézil
  • « L’évêque, le saint et le trône » par Claire Mériaux
  • « A la table des princes » par Alban Gautier
  • « Destins de femmes » par Sylvie Joye
  • « Le trône de Dagobert » par Laurent Theis

Si vous vous intéressez à des périodes plus récentes, vous trouverez un article sur « le prince d’Orange », c’est-à-dire le roi d’Angleterre Guillaume III, l’un des adversaires les plus acharnés de Louis XIV.

Quant au numéro de décembre du même magazine, il est consacré à la naissance du Parti communiste français en 1920.

Les Grecs quittent la scène

17 décembre 2010

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L’image ci-dessus est extraite du livre de Pierre Lévêque et Louis Séchan, Les Grandes divinités de la Grèce (Armand Colin, coll. L’Ancien et le nouveau, Paris, 1990). Elle peut illustrer symboliquement le fait que le cours de spécialité en khâgne est terminé. Cliquez sur la vignette et renseignez-vous sur une grande helléniste française qui, elle aussi, quitte la scène…

Mise en place de la Banque d’épreuves littéraires

18 septembre 2010

 

Quatre fois plus de débouchés pour les khâgneux dès 2012…

C’est ainsi qu’est présentée la conséquence principale du lancement de la Banque d’épreuves littéraires pour les concours des grandes écoles.

Jusqu’ici, cette banque n’abritait que quelques écoles très sélectives, notamment les deux Écoles normales supérieures (ENS Paris, dite Ulm, et ENS Lyon, ex ENS-LSH ex Fontenay Saint-Cloud). Ce qui n’offrait pour les étudiants qu’un débouché de quelques dizaines de places ô combien attrayantes.

Désormais 41 grandes écoles choisissent de se rallier à la BEL ce qui offre un débouché de plusieurs centaines de places aux étudiants. 25 de ces grandes écoles adaptent leur concours dès la prochaine session, au printemps 2011. Les autres le feront pour la session de 2012. Le programme que les étudiants devront travailler est, pour toutes ces écoles, le programme des classes préparatoires littéraires, donc le programme des Écoles normales supérieures. Il reste à préciser les modalités pratiques : la nature des épreuves, les coefficients, etc.

Lire plus de détail ici.

Établissements ayant annoncé leur entrée dans la BEL en 2011

L’ensemble des écoles de commerce membres du concours ECRICOME : BEM – Bordeaux Management School, Euromed Management (Marseille), ICN Business School (Nancy-Metz), Reims Management School, Rouen Business School, ESC Tours-Poitiers (ESCEM).

Cinq des neuf Instituts d’Etudes politiques (IEP, dits « Sciences Po ») : Sciences Po Aix, Sciences Po Lille, Sciences Po Lyon, Sciences Po Rennes, Sciences Po Toulouse. Manquent à l’appel (pour le moment) Bordeaux, Grenoble, Paris et Strasbourg.

et les écoles ci-dessous :

CELSA (Université Paris Sorbonne)
École nationale des Chartes, qui participe déjà à la BEL
École supérieure d’interprètes et de traducteurs (ESIT, Université Sorbonne nouvelle Paris 3)
Institut supérieur du management public et politique (ISMaPP), qui participe déjà à la BEL
Institut de management et de communication interculturels (ISIT)

Établissements ayant annoncé leur entrée dans la BEL en 2011 ou 2012

Les Écoles supérieures de commerce dites « parisiennes » :
ESCP Europe
ESSEC Business School
HEC Paris
EMLYON Business School
EDHEC Grande École (Lille)

Les autres écoles de commerce membres du concours BCE :
Audencia Nantes School of management
École de Management de Normandie
École de Management Strasbourg
ESC Amiens Picardie
ESC Bretagne Brest
ESC Chambéry Savoie
ESC Clermont
ESC Dijon Bourgogne
ESC Grenoble (GEM)
ESC La Rochelle
ESC Montpellier
ESC Pau
ESC Rennes School of Business
ESC Saint-Etienne
ESC Toulouse
ESC Troyes
INSEEC (Paris-Bordeaux)
ISC Paris
SKEMA Business School (ex CERAM et ESC Lille)
TELECOM École de Management (ex INT Management)

On comprend donc qu’il y a désormais une véritable filière littéraire dans l’enseignement supérieur et que les classes préparatoires littéraires (hypokhâgne et khâgne) n’ont pas à souffrir de la comparaison avec les classes préparatoires scientifiques ou économiques. Elles aussi offrent de nombreux débouchés.

calendrier des khôlles HK

15 septembre 2010

téléchargez le calendrier des premières khôlles de l’année en cliquant sur l’icône ci-dessous.

calendrier des khôlles HK dans quoi de neuf en hypokhâgne ? pdf colleshistoire1.pdf

Protégé : Ne bronzez pas idiot !

23 juin 2010

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La République en France (1848-1958)

3 mai 2010

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Lyon, place Carnot

monument « à la gloire de la République« 

 

Le nouveau cours d’histoire en hypokhâgne est consacré à l’instauration de la République en France, de 1848 (suffrage universel) à 1958 (Ve République). Tous les détails sur la page « Le cours d’hypokhâgne », en haut à droite.

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